12/27/2006

mon skyblog


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12/06/2006

rrrrrrrrrr

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11/03/2006

et en plus



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VOUS ECOUTER PAS SENS INTERDIT!!!
c'est de 21H à 0H tous les soir

8/03/2006

et les mecs!!



si vous avez des temoiniage contactez
l'administrateur theo.djflaflame@hotmail.fr

7/04/2006

spiritisme



Prière avant le début de la scéance
Etre assemblés au nom de Jésus ne veut pas dire qu'il suffit d'être réunis matériellement, mais de l'être spirituellement, par la communauté d'intention et de pensées pour le bien ; alors Jésus se trouve au milieu de l'assemblée, lui ou les purs Esprits qui le représentent. Le Spiritisme nous fait comprendre comment les Esprits peuvent être parmi nous. Ils y sont avec leur corps fluidique ou spirituel, et avec l'apparence qui nous les ferait connaître s'ils se rendaient visibles. Plus ils sont élevés dans la hiérarchie, plus est grande leur puissance de rayonnement ; c'est ainsi qu'ils possèdent le don d'ubiquité et qu'ils peuvent se trouver sur plusieurs points simultanément : il suffit pour cela d'un rayon de leur pensée.
Par ces paroles, Jésus a voulu montrer l'effet de l'union et de la fraternité ; ce n'est pas le plus ou moins grand nombre qui l'attire, puisque, au lieu de deux ou trois personnes, il aurait pu dire dix ou vingt, mais le sentiment de charité qui les anime à l'égard les unes des autres ; or, pour cela, il suffit qu'il y en ait deux. Mais si ces deux personnes prient chacune de leur côté, bien qu'elles s'adressent à Jésus, il n'y a point entre elles communion de pensées, si surtout elles ne sont pas mues par un sentiment de bienveillance mutuelle ; si même elles se voient d'un mauvais oeil, avec haine, envie ou jalousie, les courants fluidiques de leurs pensées se repoussent au lieu de s'unir par un commun élan de sympathie, et alors Elles ne sont point assemblées au nom de Jésus ; Jésus n'est que le prétexte de la réunion, et non le véritable mobile.
Ceci n'implique point qu'il soit sourd à la voix d'une seule personne ; s'il n'a point dit : "Je viendrai vers quiconque m'appellera," c'est qu'il exige avant tout l'amour du prochain dont on peut donner plus de preuves quand on est plusieurs que dans l'isolement, et que tout sentiment personnel l'éloigne ; il s'ensuit que si, dans une assemblée nombreuse, deux ou trois personnes seulement s'unissent de coeur par le sentiment d'une véritable charité, tandis que les autres s'isolent et se concentrent dans des pensées égoïstes ou mondaines, il sera avec les premières et non avec les autres. Ce n'est donc pas la simultanéité des paroles, des chants ou des actes extérieurs qui constitue la réunion au nom de Jésus, mais la communion de pensées conformes à l'esprit de charité personnifié dans Jésus.
Tel doit être le caractère des réunions spirites sérieuses, de celles où l'on veut sincèrement le concours des bons Esprits.

6/30/2006

la jeune dame allemande



une jeune dame Allemande était excessivement attachée à son mari, et ils avaient fait le vœu que celui qui mourrait le premier reviendrait après sa mort, voir le survivant. Un jour qu'elle était seule dans sa chambre, elle entendit des pas lourds dans l'escalier. La porte de sa chambre s'ouvrit, le spectre de son mari, le front entaillé par une profonde blessure et dans son uniforme de soldat, entra. Elle fut effrayer par l'apparition, et le fantôme lui dit que, lorsqu'il reviendrait lui rendre visite, elle entendrait chaque fois un glas, puis ces mots seraient murmurés distinctement à son oreille: "Mina je viens." Après des recherches, on trouva que son mari était tombé à la bataille le jour même où elle avait eu la vision. Les relations entre le mort et sa femme continuèrent quelques temps, jusqu'à ce que cette dernière exorcisa toute sa terreur et se livrât à toute l'affection qu'elle avait ressentie pour lui vivant.

Un soir, elle alla au bal et ses sentiments furent occultés par la cour que lui fit un gentilhomme florentin, plus amusant, plus aimable, plus sensuel. lui sembla-t-il, que personne qu'elle eût jamais connu. Comme il la faisait danser, un glas sonna. Mina, perdu dans l'admiration de son cavalier, n'entendit pas le son ou y fut indifférente. Au second coup, plus sourd et plus profond, toute la compagnie fut effrayée; Mina alors entendit la phrase soupirée par le fantôme et, levant les yeux, vit dans le miroir, en face d'elle, le reflet du spectre se tenant debout. elle en mourut de terreur...

Horreur



Un homme âgé de 41 ans, originaire de Rotenburg, en Allemagne, nous l'appelerons monsieur "c".
Monsieur "c" rencontre grâce à Internet (sur Msn)un homme de 42 ans. Les deux hommes, qui partagent des tendances cannibales et homosexuelles, se mettent d'accord pour que le premier coupe le sexe du second devant une caméra, avant qu'ils ne le mangent ensemble.
Mais monsieur "c" a toutefois décidé de tuer cet homme, et de la couper en morceaux. Il a conservé la plupart des morceaux dans un congélateur avant de le consommer.
La police est remontée jusqu'à la trace de monsieur "c" grâce à une annonce parue sur Internet. L'auteur des faits y expliquait être à la recherche d'un partenaire prêt à se faire tuer devant une caméra et à se faire manger.
A savoir, que monsieur "c" a confessé tout de suite les faits; d'avoir tué un autre homme en 2000, puis l'avoir découpé et mangé en partie. Il a meme declarer qu'il était triste de ne pas avoir pu manger le morceaux le plus tendre, "le coeur ", qu'il se réserver pour Nöel....

mystère



Une étudiante, Claire, vit sur un campus. Elle partage sa chambre avec une amie colocataire. Vers 20H00, Claire se rappelle qu'elle doit aller rendre un livre à la bibliothèque avant sa fermeture, dans 1 heure. Elle demande à sa colocataire si elle veut l'accompagner parce qu'après elle va dîner en ville avec des amis. Son amie lui répond que non, elle est fatiguée et bien décidée à se coucher tôt. Claire s'en va alors, et sur le chemin de la bibliothèque, elle s'aperçoit qu'elle a oublié de prendre le livre. Elle retourne alors vers sa chambre, ouvre la porte et est prête à allumer la lumière quand elle se rappelle que son amie est en train de dormir. Elle rentre donc à l'aveugle dans la chambre. et va chercher son livre dont elle sait ou elle l'a laissée et s'en va de nouveau. Son dîner avec ses amis fini, elle rentre au campus, mais en se dirigeant vers sa chambre, elle y voit un attroupement de policiers. Un de ces derniers lui demande si elle partage cette chambre, Claire répond que oui, le policier l'emmène alors à l'intèrieur. Claire voit le lit de son amie maculé de sang, aussi sur le miroir de la chambre, Claire voit écrit au rouge à lèvre "Es-tu contente de ne pas avoir allumé la lumière?"


Ce qui aurait changer:pendant que la fille allait chercher son livre l'assassin était en train d'étouffer sa copine en lui bouchant la bouche pour ne pas qu'elle fasse de bruit....si Claire avait allumé la lumière elle aurait sauvé son amie....

6/29/2006

la maison hantée de saint quentin



Cette histoire s’est déroulée à Saint-Quentin, ville de 60 000 habitants située dans l’Aisne.

Une maison située dans le quartier de Rémicourt, rue des canonniers fut la source de nombreux problèmes pour ses habitants.


Un mois après leur emménagement, ils entendirent des bruits bizarres venant du rez-de-chaussée.
Bruits de casseroles, d’autres comme une craie qui grince sur un tableau, gémissements semblables aux cris d'hommes agonisants.

Evidemment, au début, ils ne s'inquiétèrent pas trop, pensant qu'il s'agissait des voisins…


Jusqu'au jour où, la femme trouva un liquide rouge sur le mur de la cuisine.
A ce moment la, la panique commença a venir, elle alerta son mari, qui lui ne s'inquiéta pas et répondit : "ça doit être un effet de peinture qui ressort ".


En effet en arrivant dans la maison, la peinture avait été mise sur les murs et il pouvait sembler que celle-ci commençait à transparaître.


Au fur et à mesure, des tâches apparaissant un peu partout dans la maison, la femme n'osant plus dormir, le couple se décida d'appeler la gendarmerie afin de lever le doute sur une possible mauvaise plaisanterie.


Les gendarmes prirent un échantillon du liquide, et il s'est avéra qu'il s’agissait de sang humain.
La famille habitant avant le couple victime fut interrogé (cette famille avait fait construire la maison).

Cette famille, les Pironet, affirma que jamais rien de tel ne s’était produit dans le passé.


Un an plus tard, cette maison passa sur la première chaîne française dans l'émission "Mystères" et les Pironet décidèrent alors de révéler la vérité sur ce qui s'était passé.

En fait, il se produisait les mêmes choses et comme ils voulaient vendre la maison, ils décidèrent alors de tout repeindre et…. réussirent à la vendre au couple… et ne dirent rien sur le phénomène.


La gendarmerie interpellée par cette affaire se demanda s’il s’agissait d’une farce ou d’une supercherie.
Donc ils ont mirent de la farine sur le sol de la maison et mirent sous scellés la maison pendant une semaine afin que personne ne puisse rentrer.


Après 7 jours, ils démirent les scellés et rentrèrent dans la maison. Rien n'avait bougé mais… les murs étaient pleins de sang.


Dés lors le couple loua un appartement fit venir un prêtre qui dit qu’il s’agissait de l'œuvre du diable et qu'il fallait détruire la maison.
Un crâne humain fut découvert…
Supposant que les lieux étaient hantés, le prêtre béni les lieux et le couple retourna vivre dans la maison.


Le phénomène se poursuivit.
Finalement la maison fut mise en vente une nouvelle fois et ils partirent vivre à Amiens.


Apres une dernière tentative infructueuse de revendre la maison, cette dernière fut démoli afin de mettre fin a cet inexplicable cauchemar.

Lors de la construction de la nouvelle maison, une chose étonnante se produisit : une cinquantaine de corps de soldat allemand de la première guerre mondiale fut découvert.


Il est probable que cela ait un rapport mais cela restera à jamais inexpliqué…


* Personnellement, je pense que c'est un coup monté pour que les gens aient peur...
Pourquoi je dis cela ? Dans l'émission "mystères" beaucoup de choses, qui m'ont été rapportées par des personnes me disent que c'est faux... peut-être ont-elles tort ou raison, mais je suis dans le doute... *

la dame blanche de Castell Ogwr



Dans le château qui surplombe Ogmore , il y avait autrefois un fantôme qui rôdait à travers les ruines, les nuits de pleine lune, et qui chantait tristement.

On l'entendait parfois depuis le village, et les habitants se terraient chez eux de peur que le fantôme, qu'on appelait Y Ladi Wen, c'est-à-dire la Dame Blanche, ne vînt se présenter à la porte de leur maison.


Et pourtant, cette Dame Blanche, on aurait bien voulu lui parler et lui faire révéler son secret : on savait en effet qu'elle était la gardienne du trésor qui était enfoui depuis des siècles dans les ruines du château.


Une nuit, un homme du village, qui était plus courageux que les autres, se risqua à monter jusqu'aux murailles qui entouraient le sommet de la colline, bien décidé à rencontrer la Dame Blanche.

Pour se garder de tout maléfice, il avait pris soin d'emporter avec lui une branche d'aulne fourchue, ce qui a le pouvoir, c'est bien connu, d'écarter les mauvais esprits, ou tout au moins de les tenir à distance.


L'homme longea les murailles.
La lune n'était pas encore levée et il se demandait avec une certaine angoisse à quel moment le fantôme allait apparaître et quelles seraient ses réactions en le voyant dans son domaine.

Bientôt, il aperçut la lumière de la lune, au-dessus d'un grand bois, et en même temps, il entendit une longue mélopée se dérouler dans le vent.

Il se cacha dans un recoin très sombre et attendit.
Bientôt, il aperçut la Dame Blanche qui semblait glisser lentement sur les pierres disjointes de la cour.


Alors, il n'hésita plus et se présenta devant elle, tenant en sa main, droit devant lui, la branche d'aulne.
La Dame Blanche s'arrêta, comme surprise, et le regarda.
L'homme fut surpris, car il pensait découvrir un visage horrible de spectre : au contraire, la Dame Blanche avait les traits d'une jeune fille de grande beauté et son regard exprimait une grande douceur.
Elle se mit à sourire et dit :

- Que viens-tu faire ici, homme téméraire ?
- Je viens pour que tu m'indiques où se trouve le trésor, répondit-il.
- Alors, suis-moi, dit la Dame Blanche.

Et, toujours en glissant sur le sol, sa grande robe blanche frémissant dans le vent de la nuit, nimbée des rayons de la lune, elle s'en alla vers la vieille tour et y pénétra par une porte basse.
Il faisait plus sombre dans la tour et l'homme avait peine à distinguer ce qui s'y trouvait.

- Vois-tu cette dalle, près de la cheminée, dit la Dame Blanche.
Soulève-la et tu trouveras ce que tu cherches.

L'homme commençait à s'habituer à l'obscurité.
Un peu de lumière pénétrait par une petite fenêtre à l'étage et il distingua une grande dalle devant la cheminée.

Il s'y précipita et tenta de la soulever.
Mais elle était si lourde qu'il mit longtemps à pouvoir la bouger.

Avec patience, il commença par la lever de quelques pouces et, en y mettant des pierres pour la caler au fur et à mesure, il parvint à l'écarter, découvrant une cavité qui lui sembla assez profonde.

- Regarde à l'intérieur, dit la Dame Blanche.

Il se pencha et vit un chaudron qui était rempli de pièces d'or.
Ébloui par cette découverte, il ne savait trop que faire.

- Tu peux prendre la moitié de ce que contient le chaudron, continua la Dame Blanche.
Mais laisses-en la moitié pour moi.
Ainsi le partage sera équitable entre nous, et tu pourras vivre comme bon te semblera.
Mais souviens-toi de notre accord : la moitié pour chacun d'entre nous.

L'homme avait emporté un sac à toutes fins utiles. Il eut vite fait de le remplir avec la moitié des pièces d'or qui se trouvaient dans le chaudron.
Puis il se redressa et voulut partir.

- Attends, dit la Dame Blanche. Il faut d'abord que tu remettes la dalle en place, afin que le trésor soit protégé.

L'homme se hâta d'obéir, et quand tout fut en ordre, il prit le sac, le mit sur son dos, ramassa sa branche d'aulne et, sans plus s'occuper de la Dame Blanche, il sortit de la tour, se précipita hors du château et revint à son logis le plus vite qu'il put, le coeur battant de peur rétrospective, mais aussi de la joie qu'il éprouvait d'avoir pu découvrir le trésor.


Il passa le reste de la nuit à compter ses pièces d'or.
Il en avait tant qu'il pouvait être assuré d'être riche toute sa vie.
Il faisait des projets, se disant qu'il achèterait une grande maison et qu'il aurait des domestiques, un beau cheval et qu'il se marierait avec une fille de gentilhomme.


Quand le jour fut levé, il cacha sa fortune dans une cavité, près de sa cheminée et, après avoir pris quelques pièces, il alla à la ville faire des emplettes.

Bien entendu, il ne souffla mot à personne de son aventure, car il n'avait nulle envie qu'on vînt le voler.

Et, la nuit suivante, il se remit à compter ses pièces d'or, comme s'il ne pouvait pas croire à la réalité de son heureuse fortune.


Cependant, la semaine suivante, il pensa qu'il y avait autant d'or sous la dalle, dans la tour du château.

Il se disait même que cet or ne servait à rien et que la Dame Blanche n'en avait nul besoin : un fantôme ne mange pas, ne boit pas et ne dors pas dans un bon lit.

Et comme il connaissait maintenant l'emplacement du chaudron, il lui était facile d'y retourner et de prendre encore quelques pièces.


Il monta jusqu'au château et s'en alla directement dans la tour.
Il reconnut la dalle sans difficulté et s'acharna à la soulever.
Le chaudron était toujours là, à demi rempli.
Il prit le plus de pièces qu'il put et les mit dans ses poches, puis il fit glisser la dalle à sa place habituelle, se disant qu'il en avait assez pour l'instant et qu'il pourrait toujours revenir si le besoin s'en faisait sentir.

Il s'était relevé et se préparait à sortir quand il aperçut la Dame Blanche devant lui. Elle n'avait pas son sourire de l'autre nuit, bien au contraire, et elle grimaçait horriblement.

- Voleur ! s'écria-t-elle.

Et elle se précipita vers lui, les mains en avant.
L'homme s'aperçut avec terreur que ses doigts étaient de véritables griffes menaçantes.
Il n'avait pas pensé à apporter avec lui la branche d'aulne fourchue, aussi la Dame Blanche le blessa douloureusement sur le corps et le visage et le laissa inanimé. Puis elle disparut dans la nuit.


Quand l'homme reprit conscience, il faisait déjà jour.
Il se souleva avec peine et vit que la cavité, près de la cheminée, ne contenait plus le chaudron.
Il se tâta et s'aperçut que ses poches étaient vides.
Il revint chez lui avec les plus grandes difficultés, car il était perclu de coups et couvert de blessures.


Aussitôt arrivé dans sa demeure, il se coucha.
Mais son mal ne fit qu'empirer et ses voisins, inquiets de le voir ainsi, firent venir un médecin.
Mais les remèdes furent inefficaces.

Quelques jours plus tard, l'homme mourut.
Mais il avait eu le temps de confesser à ses voisins ce qui lui était arrivé et comment son avidité avait été cause de sa maladie.

C'est pourquoi, dans le village, on appela cette maladie « la vengeance de la Dame Blanche ».

dame blanche



C'est la cas de la "dame blanche" du C.H.U. de Caen (Calvados).

Stoppeuse nocturne, elle apparaît toujours aux abords du même abribus, sur la route de Luc-sur-Mer, juste après le centre hospitalier.


Le dernier témoin à l'avoir prise en charge l'a décrite comme une jolie jeune femme d'une trentaine d'années, sobrement habillée de blanc et prétendant rentrer chez elle, à Luc.


Pendant le trajet de 14 km le long de cette route, la D7, elle conserve toujours le silence.
C'est à la traversée du village de Mathieu que la jeune femme se montre fébrile. Puis, à l'entrée de Luc-sur-Mer, la jeune fille s'affole carrément :

"Faites attention, le virage est traître !"

Tous les témoins déclarent avoir tenté de la calmer.

Là encore, au moment où le chauffeur, après avoir négocié son virage, se tourne vers la passagère, il découvre immanquablement un siège vide.


Cette affaire, qui se renouvelle régulièrement selon le même scénario, est localement très connue.
Et il se trouve qu'une jeune femme fut, en 1970, victime d'un accident de voiture mortel dans ce virage alors qu'elle revenait de Caen.


L'auto-stoppeuse fantôme du carrefour de Balleroy (Calvados) apparaît depuis 1960, année où une jeune fille se tua dans une collision à hauteur de ce très dangereux croisement dit "de l'Embranchement", situé à quelques centaines de mètres du village, au milieu de la forêt de Cerisy.


Ce jour-là, on la ramenait en voiture du village.
Elle habitait un petit hameau niché dans les bois.
Sa vie fut coupée nette, au carrefour par un chauffard qui n'avait pas respecté la signalisation.


Depuis, on a eu beau refaire plusieurs fois le carrefour, son âme y semble comme chevillée dans un éternel et triste appel au secours.


A Balleroy, plusieurs personnes du village l'ont déjà prise en charge.
Elle se manifeste toujours par les nuits pluvieuses, à la sortie du village, levant le pouce en direction du carrefour.


Elle est immuablement vêtue de blanc et demande à être déposée à un hameau voisin du carrefour, "là où habite sa mère".
Elle parait avoir un peu moins de 20 ans.


Invariablement, elle montre des signes d'angoisse et%

dame blanche



La dame blanche est certainement l'un des personnages fantasmagoriques les plus célèbres.


On raconte l'histoire de ses mystérieuses apparitions durant les veillées, entre amis autour d'un feu de bois, pour s'effrayer.


De nombreux témoignages nous permettent de penser que nous ne touchons plus ici au simple mythe, à l'histoire fantastique mais bien à une réalité... effrayante !


Ce samedi soir de décembre 1979, Michel P. s'en souviendra longtemps.

Comme tous ceux qui, sur les routes de France, de Belgique, d'Allemagne, de Suisses, ont eu de la chance ou la malchance, de prendre à bord de leur véhicule l'une de ces énigmatiques auto-stoppeuses fantômes.


Il est près de minuit.
Michel, de tous les amis qui sortent ensemble ce soir-là, est l'un de ceux ayant un véhicule.

Il est chargé de "faire le taxi" entre le centre de Limoges, où il habite, et une boîte de nuit située à quelques kilomètres, sur la route de Naixon.

En Haute-Vienne, les hivers sont rudes.
C'est dans le frimas et la nuit la plus profonde qu'il effectue son second voyage vers Limoges, quand tout à coup, il aperçoit dans ses phares, à quelques centaines de mètres de la discothèque, une forme blanche plantée dans un virage.


C'est une femme de vêtue de blanc.
Il s'arrête à sa hauteur, et lui demande où elle va.

"A Limoges; si ça ne vous ennuie pas, je vais chez des amis" ;
"Où à Limoges ?" demande Michel,
"Laissez-moi en ville, je me débrouillerai... " précise la jeune fille.


L'auto-stoppeuse s'installe à l'avant.
Tout en roulant, Michel la détaille du coin de l'oeil et en silence : 20-25 ans, vêtue d'une robe blanche très années 60, très jolie... mais peu bavarde.

A l'approche du pont de la Révolution, la passagère s'anime soudain :

"Attention, ce tournant est dangereux !"

Michel sourit, car ce virage qu'il négocie avec prudence, il le connaît bien.


Tout à coup, un cri plaintif le tire de sa concentration : la passagère a disparu. Michel stoppe net sa voiture et, glacé par la peur et la surprise, fait quelques pas autour du véhicule : rien ni personne, sinon du brouillard.
La belle inconnue s'est envolée.


A la gendarmerie de Limoges, où il ira faire une déposition, on lui explique qu'il n'est pas le premier à avoir vécu exactement la même aventure...

Cette jeune femme fait régulièrement le même trajet en auto-stoppe, pour disparaître au virage du pont de la Révolution, l'endroit où elle trouva la mort en voiture, 20 ans plutôt.


Comme tous ceux qui vécurent l'aventure, Michel peine à se remettre.

Plusieurs années après, il n'aime toujours pas en parler.
Pourtant, le temps qu'il a passé en compagnie de cet être venu d'ailleurs n'a pas excédé quelques minutes.

que conclure???

Canular, hallucination collective ou...fantôme ? Une chose est sûre : les histoires d'auto-stoppeurs qui disparaissent abondent dans beaucoup de pays européens, ainsi qu'aux États-Unis. Jean-Bruno Renard, sociologue montpelliérain, note que, dans ce genre d'affaire, "les traits légendaires ou susceptibles d'être "tirés" vers le légendaire se perçoivent clairement. L'apparition se manifeste vers minuit, heure propice aux fantômes. Les lieux d'apparition sont situés près de croisements de routes et de ponts, endroits traditionnellement choisis par les créatures surnaturelles pour se manifester (ces lieux symbolisent un "passage" entre l'Ici-bas et l'Au-delà); enfin, la "femme en blanc" correspond à une figure classique d'être fantastique du folklore européen". Ajoutons que ce soir là, c'est une quasi-pleine Lune, période entourée de nombreuses croyances. Jean-Noël Kapferer, président de la Fondation pour l'étude et l'information sur les rumeurs, signale que les récits de ce genre ont été repérés et classés dès 1942.

Si l'affaire de Palavas a défrayé la chronique, c'est en raison de l'homogénéité des témoignages des jeunes gens. Dans les autres affaires, on retrouve rarement ceux qui sont censés avoir vécu l'histoire. Cette unanimité ne peut pourtant pas suffire à éliminer la piste du canular : en 1917, deux anglaises âgées de 10 et 16 ans, affirment, photos à l'appui, avoir rencontré des fées au fond de leur jardin ! Les témoignages concordent parfaitement. La version donnée tiendra 66 années. En effet, c'est en 1983 que les deux soeurs avouent avoir monté une mystification... Quand à l'hallucination collective, elle reste très possible. Peut-être les prochaines années nous réservent-elles un rebondissement ? En attendant, impossible de conclure de manière définitive sur ce cas. Le mystère reste entier...

l'histoire.....



Le 20 mai 1981, quatre jeunes montpelliérains âgés de 17 à 25 ans décident de faire une virée à la mer. Vers 0h30, après s'être promené sur les quais de Palavas et avoir bu un coup, ils décident de rentrer. Sur le bord de la route, juste avant le pont des Quatre-Canaux, ils aperçoivent une auto-stoppeuse d'une cinquantaine d'années, portant un imperméable ainsi qu'un foulard blancs. Ils lui proposent de l'amener jusqu'à Montpellier. Elle ne répond pas mais opine de la tête, monte à l'arrière, et s'assied entre les deux passagères. La voiture repart. La mystérieuse auto-stoppeuse ne dit toujours pas un mot. Un kilomètre après, elle s'exclame "Attention au virage, attention au virage !". Le conducteur, surpris, lève le pied, et passe le virage sans encombre. C'est alors au tour des passagères de crier : le mystérieux personnage a disparu ! La voiture roule toujours à 90 km/h, les portes fermées... D'abord abasourdis, les quatre amis décident d'aller tout raconter à la police. Qui, après avoir cru à une plaisanterie, se rend sur place, sans rien trouver ! Plusieurs convocations plus tard, la police, comme toutes les personnes qui les interrogent, concluent à la sincérité des jeunes : leurs témoignages ne se contredisent jamais, ils ne s'intéressent pas au spiritisme ni à aucun sujet de ce genre... Enfin, ils évitent tant que possible de parler de cette affaire.